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Algérie Foot: Les sept erreurs que les verts doivent corriger avant la rencontre du Cameroun – Une


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L’équipe d’Algérie de Football aura une occasion irremplaçable de réaménager la maison après le choc qu’ont connu les fils de Belmadi suite à la sortie précoce et décevante de la Coupe d’Afrique des Nations en cours au Cameroun.

Avec le souci de reconsidérer de nombreux aspects, au premier rang desquels le rétablissement de la défense et l’activation de l’attaque et l’amélioration des relations entre le président de la FAF et le sélectionneur national, Djamal Belmadi, sans sous-estimer l’amélioration de l’aspect psychologique de préparer les préparatifs désormais pour les deux dates du Cameroun d’un point de vue technique et organisationnel, sans négliger ce qui se trame dans le « colosse » concernant le stade, l’arbitrage et autres.

Si l’équipe nationale a tourné la page de la Coupe d’Afrique des nations de manière décevante, après que la panne technique ait éclipsé le reste des aspects, l’occasion est propice pour découvrir cette sortie précoce et inattendue, afin de corriger bon nombre des lacunes. et corriger les erreurs commises par le staff technique notamment, et ce en dépensant Compte tenu des effets négatifs du terrain sur le terrain et des conditions climatiques (chaleur et humidité élevée), ce qui fait penser désormais aux deux dates du Cameroun de mars prochain, pour calculer le tour de qualification pour la finale de la Coupe du monde au Qatar.

Une occasion semble favorable à l’électeur national de faire un bilan complet et un décorticage minutieux pour tirer les enseignements et les enseignements tirés du revers de Douala au Cameroun. Un revers n’est pas très différent de la farce de Ziguinchor 92, où les fils de Karmali s’affrontaient sous les traits du héros, mais ils sont sortis par la porte étroite.

Restauration de la défense et démantèlement de la stérilité offensive

Beaucoup s’aperçoivent que l’entraîneur Djamal Belmadi sera face à une course contre la montre pour découvrir le défaut de l’effectif, que ce soit du côté défensif ou offensif, du fait que la locomotive arrière a clairement perdu de son prestige et de sa solidité, à une époque où il était considéré comme l’un des points forts de l’équipe nationale, comme en témoignent les erreurs et les maladresses.

Ce qui a coûté cher lors des matchs de la Guinée équatoriale et de la Côte d’Ivoire, comme en témoigne la réception de 4 buts, à un moment où il n’a inscrit que deux buts lors de la session 2019 au cours de laquelle les « Verts » ont couronné le titre continental.

La même chose s’applique à la ligne offensive qui a été durement touchée dans le tournoi d’Egypte (13 buts), et c’est lui qui a activé la finale et remporté la coupe à un moment où son but a secoué par quatre en seulement 3 matches, ce qui se reflète dans aux yeux de beaucoup le grave déséquilibre qui a fait perdre l’équilibre de l’équipe nationale tant dans ses parties défensives qu’offensives, Sans oublier l’instabilité du milieu de terrain due au grand nombre de changements et à l’absence de certains piliers qui ont laissé un vide dans le équipe, comme Zerroukui et Ounas, et l’absence d’autres noms dans leur visage habituel malgré la confiance qu’ils avaient de Belmadi, comme Feghouli, Belkba, Brahimi et d’autres.

La nécessité d’enflammer la concurrence pour éviter les stéréotypes négatifs

En revanche, le staff technique va se retrouver dans l’obligation de faire une véritable révolution dans l’effectif pour éviter le stéréotype négatif qui a éclipsé ses choix techniques lors de la séance camerounaise, ce qui a laissé beaucoup de frustration du fait de l’exagération des noms d’embauche qui a fait ne pas fournir ce qu’on attendait d’eux en échange de ne pas donner l’opportunité à d’autres noms qui l’étaient.

Cela peut faire la différence, ce qui a fait affirmer à certains que Belmadi a commis des erreurs en termes de choix des joueurs, sans parler de la nature des options techniques qui n’a pas donné l’appoint nécessaire malgré les opportunités qui s’offraient depuis le match nul face à la Sierra Leone, et ce malgré certains des gains réalisés lors de la dernière séance. Au premier rang de cela se trouve la découverte du joueur Ben Dabka, qui a su prendre confiance, et qui a marqué le but honorable face à la Côte d’Ivoire, et a continué de confirmer après sa contribution efficace au sacre de l’équipe locale en Coupe Arabe au Qatar, à un moment où plusieurs noms ont été déçus, dont beaucoup ont été attendus, à l’instar de Mahrez, Bounedjah et Slimani, qui ont souffert du complexe de buteurs et de la confusion offensive qui les a affligés dans la C’est la version du CAN.

Non-monopolisation des pouvoirs et amélioration des relations entre Belmadi et la FAF

Si les éléments patriotiques n’ont besoin de rien de nouveau et d’un grand travail d’un point de vue psychologique pour remonter le moral et surmonter le choc de la sortie précoce et décevante du CAN Cameroun, alors l’électeur national Djamal Belmadi est également tenu de revoir certaines questions à son niveau personnel, notamment en évitant les exagérations exagérées sur le banc et la ligne de contact, ce qui a laissé pression et confusion sur ses joueurs, sans parler du monopole des pouvoirs dans des matières éloignées du côté technique, sans négliger le besoin d’améliorer ses relations avec le patron de la FAF, et ce après l’apathie qui semblait évidente entre les deux hommes, sans compter la nécessité pour la FAF de jouer son rôle de protection de l’équipe. L’équipe nationale devra faire face aux défis à venir, surtout en termes de « kolsa » et d’obsession de l’arbitrage, et ce à deux mois de mon poste au Cameroun, à une occasion où les compagnons de Blaili tiennent à dénouer le nœud et à remporter la première victoire officielle contre les lions sauvages.



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